dimanche 12 février 2012

Le banc 2


Ce fil rouge, prétexte à tout, a été utilisé par un anonyme pour nous poser une question!
C’est pas bête, nous nous en servirons donc, pour faire des commentaires ou répondre à quelques unes des observations ! Un espace, un lieu, une page, une marge…. Une plage ensoleillée…. Des vacances….. sur un banc de sable…

A la question posée « au banc » , nous lui indiquons que la représentation dite « 3D » du fort de l’Ile Pelée, c’est nous qui l’avons faite en préparation d’un article (c’est une image pas vraiment rigoureuse, réalisée avec Archi CAD 6 qui était sur une bécane qui a rendu l’âme, aucune donnée ayant été prise sur place) sur l’enfermement des Babouvistes ( en 1785, Ch. Germain, Buonarotti, Moroy et Blondeau) et en poursuivant avec, jusqu’en 1872, les pontons « le Calvados », « la Garonne », « le Bayard », « le Rhône »et « l’Arcole ». ancrés dans la rade de Cherbourg pour retenir les communards. Nous y travaillons encore ! du type Cherbourg prison ! Ils y a encore de nombreuses visites aux archives pour être, peut-être, au point, un jour !

Une autre image du fort, ( voir également http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Pel%C3%A9e, il y a une jolie maquette!
j’avais débuté un travail sur le château de Cherbourg, d’autres ont été plus vite que moi !
http://www.dailymotion.com/video/xm8zaw_la-3dbiplan_creation#rel-page-1, La texture de la maçonnerie est navrante et si elle avait été vraiment  réfléchie, des volumes auraient pris d'autres formes. De plus les hauteurs de murailles sont mal proportionnées, sans parler des copiés-collés pour les batiments d'habitations.
http://www.youtube.com/watch?v=a-puTFBicT0&feature=youtu.be
Le travail de base


Une réponse au Neveu Anonyme ; oui ! l'enceinte passe contre l’arrière de la Trinité ! Regarde bien!

Nous rappelons que vous avez la possibilité de faire des commentaires non anonymes ! Et pour répondre à M Le Chevalier D. pour Surville, je comprends que vous appréciez ce site, mais je comprends également celui qui veut faire fuir le monde loin de ce lieu! Ne pas avoir le désir de s’y rendre, c’est une manière de le respecter. Il n’y a qu’à aller un peu au sud au droit de La Hubertiére et de La Renaudiére sur les Mielles, d’anciens terrains cultivés, transformés en parcelles constructibles sont parsemées de quelques maisons mais reçoivent des mobil-homes et des caravanes cachés dans les thuyas (sans parler de la Poudrière qui aurait pu être une catastrophe, d’ailleurs, c’en est une) ;
Pour ceux qui demandent s’ils peuvent exploiter ces articles, je ne peux pas refuser mais ce serait honnête de citer ce blog comme provenance ! (Ce n’est pas le cas pour le Petit Manchot qui m’a emprunté une carte de Surville, dessinée de ma main ! http://www.le-petit-manchot.fr/les-cahiers-de-vacances-2011/11-les-havres-de-la-manche/ )

D’ailleurs, je m’efforce de bien indiquer mes sources ! (ou d’en fournir pour conforter mes bobards)

Afin de poursuivre ce banc d’essais sur nos réflexions iconographiques, j’ai pensé à réunir des cartes de vœux reçues cette année ! ( en retirant les trop publicitaires, et en effaçant les noms… Afin de préserver l’anonymat de mes correspondants que je remercie)

Mais nous avons de tout !

Villégiature pour Venus, une boîte de Pierre GARCETTE Et la mienne! "La curiosité des vaches" et sans une petite pensée pour " la vache qui rie "cachée. Pour votre information "La vache et le Général" de mars 2007, vient de dépasser, aujourd'hui, 300 visites signalées!

Nous ne pouvons que remarquer l’allongement des images ! La grandeur des enveloppes, les moyen photographiques, l’informatique ? (Cela n’est pas nouveaux avec les grandes cartes d’anniversaire sur lesquelles les copains signaient)

Notre vision s’étale, regarder sur l’ordinateur, en haut en bas tourner, danser même ( sur Google Earth celles de Goury est pas mal) , mais notre œil ne se modifie pas ! (si mais par contre notre cerveau interprète !)

Nous le trompons, notre cerveau nous trompe, avec les anamorphoses et autres trucs depuis longtemps nous nous exerçons http://www.effet-papillon.net/index.php/Anamorphoses# http://fr.wikipedia.org/wiki/Anamorphose

Sur les écrans qui s’allongent, il y a des gros, des maigres, nous comblons l’écran sans tenir compte des proportions et ces petites cartes de vœux s’étirent aussi, nous aimerions voir en panoramique, nous pouvons avoir des cartes animées et des plans et projections sphériques interactives, bientôt peut-être regarderons-nous comme des mouches ! comme avec l’avant-dernière avec 4 images , mais, mais il y a un banc !

Pour les déformations voir ; http://fr.nicoptere.net/

mardi 13 décembre 2011

Flamanville ou comment vivre avec un cailloux

http://www.flamanville.fr/nville.fr/ Flamanville, Diélette (Direth), Sciotot et d’autres petits patelins, j’avais depuis fort longtemps l’envie de décrire cet intéressant site géologique mais par l’intermédiaire de l’étude des grenats dans un article du Dr. Alain Abreal, cet ensemble nous est expliqué avec précision et il me semble qu’il est inutile d’essayer de faire mieux. http://toutsurlesgrenats.free.fr/fichierspdf/flamanville.pdf 

Nous nous devons de rajouter un peu d’histoire et d’humanité car la mine de fer engendrait une forme de prolétariat dans la manche.1 Avec encore des traces importantes qui sont bien présentes dont la cité ouvrière faite de maisons doublées et à deux niveaux, des constructions solides qui sont sporadiquement réhabilitées individuellement ou dans une opération collective, il reste, il demeure également l’ancienne cantine de la mine qui est remise à neuf, restaurée et réhabilitée, astiquée.



Les maisons ouvrières, dans l'ordre de gauche à droite;
Présence d’une multitude d’extensions hétéroclitesEntrée d’origine
Cadastre ; Des maisons ouvrières doubles, quelquefois sur une même parcelle ou divisée en deux ou en quatre et parfois en trois ! un parcellaire complexe ( des parcelles de 220m² à plus de 970m²)
Réhabilitation, pas mal! http://www.dvn-architectes.com/article.php3?id_article=60&id=4&doc=4

Avec un brin de littérature et une grosse mèche avec le cinéma d’après guerre avec « La maison sous la mer » se sont emparés de l’ambiance locale. *
Le port de Dielette, c’était un lieu d’échange, d’abord le marin pour effectuer le commerce de pierre de taille2, mais également du bois à bâtir, la soude, du blé, de la volaille, des œufs, des costumes, des poteries et de beaucoup de toile du pays, le lin, pour St Malo, Rouen, l’Angleterre et les îles Anglo-Normandes, et ensuite le transport du minerais de fer.

C’était, sur une surface réduite avec pas vraiment un grand nombre de personnes, un lieu de croisement entre ce marin et la faune du coin, les pécheurs, au sémaphore ses militaires, les mineurs de fond et de carrière ouverte, les rebouteux, fallait bien les réparer ces braves, avec en maîtrise, le seigneur et sa belle et grande demeure et puis, encore les fermes souvent importantes, les cultivateurs, les ramasseurs de varech3 , les éleveurs, les voleurs de poules, les braconniers, les douaniers4 , les contrebandiers, les corsaires, voire pirates et naufrageurs mais il ne faut pas en converser, c’est honteux, et il devait bien y avoir un peu prostitution, aussi, afin de régénérer la peau, après avoir, le gosier épuré avec la goutte. En somme, une ambiance sociale particulière, très particulière, un monde pas trop grand, une réduction, pas démesurément développé, se tenant chaud, un grouillement de choses, de trucs, de X foisonnant, enveloppé dans le papier de la religion avec la présence de Saint Germain de Scot qui a donné son nom à l’Ecosse, protecteur de l’église locale et de son serpent tapi dans le trou Baligan, 6 sans oublier pour entortiller, des éléments plus anciens , les dolmens5 restants ou cassés, cela dérangeait, il y a encore et sûrement de la superstition dans le coin, les sorcières ne sont pas loin le soufre nourri les embruns !
A moins qu’il n’est rien eu de tout ça ! Les groupes sont peut-être bien demeurées rangées dans leur sphère autour du forgeron, surveillées par le gendarme, ne se rencontrant qu’à la boulangerie, qu’à l’épicerie, ne se côtoyant qu’à l’église et rarement au bistrot !

Pour ma part, enfant, la grève nous offrait un lieu extraordinaire pour nos jeux, ici dans les galets et les éboulis, nos chevilles se sont fortifiées. Le trou Baligan dont mon père nous indiquait que des personnes s’y étaient sciemment enfermées le temps d’une marée, rajoutait un brin de mystère et les éléphants7, énormes morceaux de granite ou de cornéenne, arrondis, détachés, formaient le début d’un labyrinthe pour géants.
Allez courir là dedans! Cale Jouan, anse de Sciotot Echantillon minerai pauvre en magnétite, présence importante de sphalérite.
Maintenant, aux anciennes activités survivantes se sont rajoutés la plaisance, voile et plongée, et la centrale « la nucléaire » qui a cassé ce rivage, a débarrassé les outils de la mine et a enterré le trou de Baligan et les magnifiques éléphants.

Il y avait un magnétise maintenant cela irradie!

Une dernière réflexion, Les Pieux, ce gros bourg avec ses carrières de kaolin, a sûrement bénéficié de la présence du dôme granitique, offrant minerais, petit port, échanges, commerce,…. et plus loin, du boudin de Bricquebec !

*Anouk le nom de la serveuse joué par Françoise Dreyfus, Anouk Aimée prolongement de son nom d’artiste inspiré à la belle par Jacques Prévert ( le double AA du cinéma)
1 Une municipalité communisme dans les champs, dans le carré normand.
2 Le granite servit à construire les forts et digues de
Cherbourg
3 Pour l’engrais et la soude. Il y avait peut-être comme dans le bassin de La Mure des agriculteurs également mineurs
4 La Romaine,le gabelou et son chemin
5 La
Pierre-au-Rey
6 Une grotte dans la falaise de 100
métre de long, disparu avec la centrale.
http://www.wikimanche.fr/index.php?title=Trou_Baligan
http://www.5050.tv/culture/le-trou-baligan
7 Nous les appelions ainsi, une masse lissé avec des rides marquées des veines et lits de la pierre

Nota :  Dans l'article du Dr. Alain Abreal, il y a une carte avec dans le coin à côté des Pieux, un mot modestement écrit "Cinérites", retournons à notre moulin, à la source de la Diélette, à nos volcans!

dimanche 24 juillet 2011

Le Banc 1

J'aime ce banc! (pour montrer un petit coté photographe mais aussi le gros sentimental)


La photographie, c’est évident !

Maintenant, nous photographions peut-être trop facilement et à pas cher !
L’image est partout, avec à peine un signifier mais trop souvent sans signifiant !
Tous, même ma belle-mère, peuvent clicheter, mais pour porter le titre d’art, nous nous apercevons que le travail qu’une intention doublée d’une attention à l’exprimer, est nécessaire (alors qu’en dépassant le problème de la réaction à la prise de vue et la non maitrise de certains paramètres, comme la profondeur de champs, l’avantage c’est de pouvoir en faire beaucoup, essayer, recommencer, revenir, etc… choisir !)
Ce « banc » sera donc un fil rouge afin de, régulièrement, publier en silence, des clichés, des petits ouvrages (peintures et sculptures) même modestes ou indiquer des artistes qui nous semblent chercher à exécuter correctement leurs travaux.

Que, ces petits produits vous procurent donc, un peu d’émotion, à la tendresse d’une peau, à l’agressivité d’un ongle, à l’amusement d’un cadre,d'une composition, un noir, une couleur, un contraste, une contradiction!


Rouen 80, rue V.Hugo 79, Maubuisson 84 et 85
Le Becquet ,l'annonciation (mariage) 84, nue 76
Jour de l'an 2006, Omonville 2011


Pierre Guilbert

Avant port de Cherbourg année 60
Diapos 65 &  69


Martine Boëlle


Drapé 79 , Espagne 80 (3 photos), Fermanville 2005









J'ai un cousin qui pratique un peu la photo! http://pagesperso-orange.fr/photopmg/
Un autre qui fait des collages http://www.omaja.fr/
Et un copain mais lui est pro.http://www.jingoo.com/gilles-vilquin/

lundi 11 juillet 2011

La saga des ronds " des ronds dans les coins à Cherbourg"

Les quarts de rond du coin de la rue Tour Carrée

 A Cherbourg, encore la plus grande rade artificielle du monde avant que les chinois en fabriquent une, entre courbes nécessaires, induites et courbes démonstratives, représentatives, significatives ce coin de Cherbourg entre la mairie et le port, en est rempli !
C'est un coin du centre historique de Cherbourg qui étrangement s'est fourni en courbes et il me semble que ce n'est pas du hasard!
Et de plus cela ne s'arrange pas , on fait de la courbe dans le coin!
Courbes sensuelles, presque démesurées accompagnées de petites coquines copines câlines rigolotes agitées fébriles et des vraies nécessaires courbes cambrées poignantes de volonté, réduites à des intérêts raccourcies à presque rien mais volontaire, c’est carré ,c’est raide, c’est parfois con !

Je vais, je vais vous les présenter !L’une d’entre elles est la plus belle, elle est grande en granite ( rose surement de Fermanville ou de Flamanville) et c’est dur le granite et une courbe tracée au gabarit s’est limpide, ça glisse,  mais il faut beaucoup user du maillet pour former la pierre et frapper ! tape! tape ! jusqu’au cœur de la nuit, jusqu'aux cristaux du granite pour se protéger des vents de folie !
Elle accompagne les demi-cercles formant les musoirs des jetées. C’est une œuvre délaissée, on ne la voit pas très bien du sol, pourtant une grande fesse  raccordant la petite jetée et les fosses de réparation, rampe d’échouage et cale sèche avec le cul  d’ailleurs en demi-cercle. Avant elle avait un double tourné vers la mer, recouvert de béton allemand qui devait se poursuivre le long de la berge qui en se développant la cacha ! A cette époque se développait un savoir faire de courbes dans le secteur, la rade est remplie, entourée de forts basés sur demi cercle( voir fort de l’ile pelée ou fort Royal)

Et puis il y a la plus ancienne, qui pourrait dire ;
 «  j’étais une petite tourelle, la première que l’on découvrait en arrivant à Cherbourg par la mer. Et je fut la dernière à demeurer debout, peut-être une concession au sentimentaliste des cherbourgeois auxquels on cassait les fortifications ! »  puis ajoutant en reprenant son souffle !
« Maintenant je suis perdue, on ne peut voir qu’un maigre reste de mes fondations, de ma base et qu'une moitiée et mal reconstituée et je suis perdue au bord de la route et je sers de bac à fleurs »
Fallait l’oublier de l’histoire, comme le reste des ramparts, ne pas la faire souffrir !


Et il y a, vu en plan, cette grande courbe que forme la route liaisonnant les quais , le quai Caligny (rive gauche, j’ai inventé la rive gauche à Cherbourg) et la place Napoléon. Pourquoi cette courbe s’est imposée, cela prend de la place ! l’espace était vide et on alla au plus simple, la trajectoire l'a plus usitée fut admise, un première cassure de la façade du quai forme une transition, ou les rails des grues qui étaient le long des quais se prolongeaient jusqu’à la cale sèche, ou des trams. Or cette courbe change complètement notre vision urbaine passant d’un bord de quai, un port,  à  une église suivie des immeubles, un bord de plage un front de mer et vice versa 1 & 2 et c’est pourquoi elle existe ! que je dis ! (une grande  contre courbe en raccord  avec le front de mer)
Donc, avec la premiére, deux grandes courbes enfermant les espaces de réparations maritimes formant l’esplanade de la place Napoléon agrémentée de jardins aux allées en courbe formant des arabesques répétant cette courbe d’arbres comme à l’infini, à l’arrière des cales, le cul de la cale.( et non ça se retourne après l’empereur)

Pour terminer dans ce secteur, ne pas négliger :

- Les deux demi-cercles de l'ancienne petite criée, ce petit porte-avion avec ses hublots sa terrasse sa structure visible, une petite merveille sans trop de prétention que l’on ferait bien de retaper

- Et la timide virgule de la jetée intermédiaire

- Et les  deux récentes ( qui ne sont même pas sur la photo aérienne) l’école de voile et la Communauté Urbaine services techniques, deux importants bâtiments implantés dans les deux premières grandes courbes qui par leur situation et par les moyens informatiques et techniques ne se sont pas arrangés  avec ces cercles mais les ont mis en évidence, s’en sont emparés au point que l’on pourrait croire que le reste a été formé autour.






Plus près de l’ancienne tour Carrée, la ratée de l’histoire, celle du fond de la place de la mairie3 qui cherche à fermer la place pour  ne conserver qu’une ouverture vers la mer ! Si cela, ceci, n’est pas du m’as tu vu !  celle là avec un faux alignement des monument aux morts et de la statue équestre, en plus deux rues se rejoignent dans un coin du  demi-cercle avec encore une courbe fermant un petit jardin.  Pour finir ce massacre dans la courbe, un immeuble futile pas très subtil a remplacé le cinéma Eldorado (si quelqu’un avait une photo mieux que celle-ci) Bon! cela nous donne une place avec rien de droit des illusions de parallèle ,  pas de vraie maîtrise, mais nous pouvons inventer d’autres formes, celle-ci n’est pas si mal ! Ce qui n'est pas plus terrible, c'est une façade de mairie pratiquement triste à pleurer, rigoureuse, mais avec en opposition de l'autre coté de la place une petite opulence bourgeoise.
Une autre courbe une grille enfermant un bac à fleur
Nous sommes dans le représentatif, alors il est indispensable d’évoquer les trois ridicules courbes au sud de la Trinité, la basilique4  de la Sainte Trinité.
Pour des écoles, deux forment les angles du bâtiment de l’ancienne école primaire ( un lieu appelé hôpital), bâtiment construit comme une caserne fermée, rude, presque fortifiée mais s’intégrant dans la texture urbaine et une autre ferme la cour en une sorte d’anse de panier, le domaine de l’autre école maternelle de toutes manières au départ  un bâtiment public peut-être l’ancienne mairie, dans le même axe que le bâtiment principal et indépendante de toute considération sauf je suis là !  avec le blason de la ville sur mon fronton. Ici plusieurs institutions s’affrontent !
En réponse au plus important des premiers avec la fermeture de la rue et la construction du collège( oui ! le collège  a repris l’ancienne école avec une extension de l’autre coté de la rue et neutralisant celle -ci) et afin d’en indiquer l’accès, un autre quart de cercle  pas très heureux du moins au sol.
Oh ! le dessin du parvis de l’église !
Il y a d’autres petites courbes, mais place de la Révolution et la rue du Port (Les parapluies de Cherbourg) un ensemble forme une courbe bien ancrée et ancienne5 de celles qui cassent les vents dans tous les ports.
Des courbes, comme des voilures, comme des couvertures pour rigoler dessous en oubliant la pluie et contre vent et marées et les tempêtes, s'aimer, Cherbourg dans ce coin sensible a abrité son  petit monde avec des clins d' yeux à la démonstration et à sa mesure (il est beau, le théâtre à l’italienne et   pas terrible la mairie)
 
Mais il me semble amusant de constater que de l’autre coté du port, il y a, s’installant tranquillement, un mimétisme ! ( Oh ! la musique des journalistes qui cherche un effet)

1 -j’aime bien la petite maison de concierge de gardien seul dans son coin avec un semblant de jardin et derrière son atelier pour la cale-sèche
2- j’espère qu’il n’y a pas une contre-pétrie
3- Place de la République, c'est une place surement crée par la disponibilité de l’espace après la démolition de 1689, et le comblement des fossés de la tour Carré et de son bastion avancé, comme plusieurs rues larges et rectilignes ( François Lavieille, Albert Mahieu, Gambetta)
4- c’est énorme, sur Google, elleprend tout les noms et même devient un abbaye
5- Mais courbe  qui n’existait pas avec les fortifications, elle passe au dessus de l’ancien fossé, mais le construit a été surement réalisé avec des matériaux de récupération de la démolition. A regarder avec un autre œil !